jeudi 23 mai 2013

Un roman né d’un adultère.



Le 5 juillet 1845, un commissaire de police parisien, accompagné d’un mari courroucé, tape à la chambre d’un appartement de la rue Saint-Roch, à deux pas de la place Vendôme. A l’intérieur s’ébattent Victor Hugo et sa bonne amie Léonie Biard. Flagrant délit d’adultère. A l’époque, on ne badine pas avec ces choses-là : Léonie est incarcérée. Le poète d’Hernani, 43 ans, protégé par son immunité de pair de France, échappe, lui, à la prison. Mais pour éviter l’opprobre, il s’enferme à double tour chez lui, place Royale (aujourd’hui place des Vosges). Et comme il faut occuper ses jours, il se lance dans un roman. Son titre ? Jean Tréjean. Rebaptisé un peu plus tard Les Misères.

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http://www.lexpress.fr/culture/livre/10-choses-que-vous-ignorez-sur-les-miserables_1077437.html#gFTtLABukAiqzj6E.99 

2 commentaires:

  1. C'est de l'injustice contre la femme ! Ils étaient deux en adultère mais seulement la femme est incarcérée. Pourquoi, cela ?
    L'injustice demeure dès toujours !
    C'est l'idée que la femme est l'incarnation de la tentation, du démon, le serpent... toujours accusée et responsabilisées pour les fautes du "pauvre homme" !
    Cet être naïf et inocent !

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  2. Faut peut-être arrêter de dire des conneries et vivre à son époque. Quelle s estime heureuse pour nous sans ça.. Pas écrit les misérables.. Comme quoi l injustice !!

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